Archives mensuelles : janvier 2020

QUAND TOTAL RIME AVEC TRIBUNAL.

QUAND TOTAL RIME AVEC TRIBUNAL.

Référence à un scénario menant à un réchauffement de l’ordre de 3°C, objectifs de réduction de l’empreinte carbone insuffisants et appliqués à un périmètre restreint, recours « inadaptés » au gaz et à l’huile de palme, occultation de l’impact climatique induit par la consommation de ses produits  : le plan de vigilance de Total n’est pas conforme à la loi sur le devoir de vigilance de mars 2017, selon les ONG et collectivités*  qui ont assigné l’entreprise le mardi 28 janvier, devant le tribunal de grande instance de Nanterre « pour une prise en compte insuffisante du risque climatique ».

*Communes d’Arcueil, de Bayonne, Bègles, Bize-Minervois, Correns, Champneuville, Grenoble, La Possession, Mouans-Sartoux, Nanterre, Sevran, Vitry-le-François, l’EPT Est-Ensemble, la région Centre-Val-de-Loire, les associations Eco-Maires, FNE, Notre affaire à tous, Sherpa et Zea.)

Contentieux climatique : Total assigné en justice pour manquement à son devoir de vigilance

La multinationale a manqué à son devoir de vigilance face aux risques climatiques, affirment 19 collectivités et associations. Elles intentent une action devant le juge judiciaire pour contraindre Total à prévenir les risques liés à son activité.
28 17:20:00/01/2020 – Lire l’actu
© Actu-Environnement

A LA CULTURE DU RISQUE, LES CITOYENS OPPOSENT UNE CULTURE DE SÉCURITÉ INDUSTRIELLE

A LA CULTURE DU RISQUE, LES CITOYENS OPPOSENT UNE CULTURE DE SÉCURITÉ INDUSTRIELLE.

Le 12 décembre dernier, la mission d’information mise en place par la commission des Présidents de l’Assemblée Nationale auditionnait la Coordination Nationale des Associations Riveraines des Sites Seveso.

35 comptes rendus ont été rédigés à la suite des auditions.
Aujourd’hui, la coordination s’adresse une nouvelle fois au Président, Christophe BOUILLON pour lui rappeler la détermination des riverains.

Lire le courrier adressé le 23 janvier 2020.

UN FEU chez CEREXAGRI

UN FEU chez CEREXAGRI:  des explications transmises par nos amis de BASSENS

L’accident du 1er avril 2019  est lié à un phénomène de surpression dans une chambre de condensation dans laquelle est produite la fleur de soufre. Cet incident s’est soldé par une porte arrachée et par l’éclatement d’un ballon de compensation.  Le feu s’est déclaré et a été éteint rapidement..

Evoqué en CSS( Commission de Suivi de Site ), les associations souhaitent être averties des accidents.Les gens s’interrogent.! La DREAL indique que sont averties les personnes qui peuvent agir et secourir. Lorsque les conséquences ne dépassent pas les limites du site il  n’y a pas lieu d’informer.

 Vu le rapport d’inspection ICPE(Installation classée pour la protection de l’environnement), la Préfète a émis un arrêté de mesure d’urgence du 12 Avril 2019 demandant:

Le rapport déterminant les investigations complètes, La remise d’un rapport d’accident, La mise à jour de l’étude de danger, Les mesures d’amélioration

D’après le bureau d’étude mandaté par l’exploitant, cette explosion serait due à un refroidissement du four entrainé par une suralimentation en soufre liquide provoquant l’arrêt de la distillation et abaissement de la température d’auto inflammation du soufre. Cette réaction  entraînerait une pression négative dans la chambre faisant augmenter le taux O2 .

Au redémarrage et du réchauffement des tubulures, les conditions sont réunies pour un explosion de poussières dans la chambre.

 Je vais demander au directeur de cerexagri s’il peut nous recevoir afin d’obtenir des explications sur le feu qui s’est produit le 27 12 2019 et interroger également la DREAL