Archives pour la catégorie Seveso

PAS D’IMPUNITE POUR LUBRIZOL !

Face à la requête en nullité déposée par Lubrizol et pour les dix huit mois de l’incendie,

le collectif unitaire organise une manifestation, samedi 27 mars 2021, à 14 h 30, devant l’Hôtel du département à Rouen.

« Cela permettra de montrer que la colère est toujours présente et qu’il est hors de question que Lubrizol, le coupable,

échappe à un procès pénal qui devra être exemplaire ».

La Coordination Nationale des Associations Riveraines des Sites Seveso appelle à participer à cette initiative.

Lire le texte joint.

Nitrate d’ammonium : en France, un risque explosif

par Benoît Collombat, Cellule investigation de Radio France publié le 29 janvier 2021 à 6h03

Six mois après l’explosion de Beyrouth, notre enquête montre que la France n’est toujours pas à l’abri. La règlementation n’impose pas de déclaration aux sites qui stockent moins de 250 tonnes d’engrais au nitrate d’ammonium, et les contrôles sont encore insuffisants.

Lire les données de l’enquête:

CULTURE DE LA SÉCURITÉ INDUSTRIELLE

CULTURE DE LA SÉCURITÉ INDUSTRIELLE … bien différente d’une culture du risque.

Dans l’instruction du gouvernement du 15 décembre 2020, la Ministre de l’Ecologie précise qu’elle met en place une mission sur la « culture du risque », une initiative qui a fait réagir la Coordination Nationale des Associations riveraines des sites Seveso.

Elle s’est adressée à la Ministre le 2 janvier 2021.

lire le courrier

ENQUÊTE PUBLIQUE: DÉMOCRATIE EN TROMPE L’ŒIL….

Nombreuses sont les associations qui s’investissent dans les enquêtes publiques et invitent les populations à y participer.

Les conclusions des commissaires enquêteurs sont souvent décevantes, contraires aux intérêts des riverains mais servant ceux des industriels.

Le témoignage ci-dessous en est un nouvel exemple.

L’association Vivre à Mean Penhoët est née il y a 5 ans pour lutter contre l’installation au cœur de ce quartier de St Nazaire d’une usine de traitement de surface, la société Rabas Protec utilisant et rejetant dans l’atmosphère un certain nombre de substances polluantes parmi lesquelles un composé du chrome VI, le chromate de strontium, reconnu cancérigène certain par le Centre International de recherche sur le cancer (CIRC) et inscrit sur la liste des substances extrêmement préoccupantes soumises à autorisation par l’Union Européenne.

Cette usine se situe à moins de 20 m des premières habitations, à 80 m de l’internat de l’Institut Médico Éducatif Clémence Royer, et à quelques centaines de mètres d’établissements scolaires.

L’association s’est opposée à cette installation, tant sur le fond –mise en danger de la santé de la population riveraine et plus particulièrement des enfants fréquentant les écoles avoisinantes- que sur la forme – une enquête publique incomplète et réalisée en catimini durant l’été 2015.

Le Tribunal administratif saisi d’un recours contentieux par l’association lui a donné raison en annulant l’autorisation d’exploiter de la société Rabas Protec le 28 novembre 2018.

L’État a alors fait appel et simultanément la Préfecture a publié une autorisation dérogatoire permettant à Rabas Protec de poursuivre ses activités, contournant en cela la décision de justice favorable aux riverains.

L’entreprise a eu alors 6 mois pour présenter un nouveau dossier de demande d’autorisation d’exploiter, ce qu’elle a fait, ce nouveau dossier entraînant de fait une nouvelle enquête publique.
Cette enquête s’est tenue du 2 septembre au 3 octobre 2020.

Tous les documents relatifs à cette enquête sont disponibles sur le site de la préfecture avec le lien

Depuis la première enquête publique Rabas Protec en passant pat l’enquête publique Stelia Aérospace, les responsables de l’association ne se faisaient guère d’illusions sur les avis favorables rendus systématiquement par les commissaires enquêteurs.

« le vacarme continuel »

Des ELU(E)S MONTENT AU CRENEAU.

Des exemples à suivre.

Les Associations de défense des riverains regroupées au sein de la Coordination Nationale des Associations Riveraines des Sites Seveso ont toujours prétendu que les élu(e)s (Maires des communes, député(e)s soucieux de la sécurité des citoyens et de leur qualité de vie devaient pouvoir intervenir et demander des comptes aux pollueurs.

°Le maire de Port de Bouc dénonce « le vacarme continuel » des torches de Lavera

° Incident de LyondellBasell: des maires montent au créneau

° Torchage LyondellBasell : Jean-Marc Zulesi se mobilise

11/08/2020 à 11h49

Les torches de la plateforme pétrochimique de Lavéra sont toujours très actives

C. Lombard

Trop c’est trop pour le maire de Port de Bouc qui dénonce la multiplication des épisodes de « détorchages » sur la plateforme pétrochimique de Lavéra. Dans une lettre datée du 10 août et adressée aux directeurs des usines Naphtachimie et Pétroinéos, Laurent Belsola s’étonne que « l’activité des torches n’ait pas encore cessé » et engendre « vacarme continuel et émissions de fumées noires d’hydrocarbures ».

loi n°2003-699 du 30 juillet 2003

Dans la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 dite loi « BACHELOT »,

le principe « de travaux économiquement acceptables » pour l’industriel

a toujours été refusé par les riverains des sites Seveso et leurs Associations.

L’Association des Riverains de la Plateforme industrielle de LAVERA le rappelle au Président de la République dans un courrier en date du 11 août 2020 et en démontre les dangers et les incohérences.

Lire le courrier.

La Coordination et l’explosion à BEYROUTH.

Mardi 4 août 2020, une terrible explosion meurtrière a dévasté une partie importante de la capitale libanaise Beyrouth.

La Coordination Nationale des Associations Riveraines des Sites Seveso tient à exprimer sa solidarité avec le peuple libanais et ses condoléances aux familles des victimes.

Lire le communiqué de la Coordination (05082020)