Archives du mot-clé Danger

« UNE NOTION…. INACCEPTABLE ! !»

LUBRIZOL :

Nous sommes toutes et tous interpellé(e)s sur nos secteurs respectifs .

Réduction des risques à la source, une obligation.

« L’économiquement acceptable », une notion …. inacceptable.

UN FEU chez CEREXAGRI

UN FEU chez CEREXAGRI:  des explications transmises par nos amis de BASSENS

L’accident du 1er avril 2019  est lié à un phénomène de surpression dans une chambre de condensation dans laquelle est produite la fleur de soufre. Cet incident s’est soldé par une porte arrachée et par l’éclatement d’un ballon de compensation.  Le feu s’est déclaré et a été éteint rapidement..

Evoqué en CSS( Commission de Suivi de Site ), les associations souhaitent être averties des accidents.Les gens s’interrogent.! La DREAL indique que sont averties les personnes qui peuvent agir et secourir. Lorsque les conséquences ne dépassent pas les limites du site il  n’y a pas lieu d’informer.

 Vu le rapport d’inspection ICPE(Installation classée pour la protection de l’environnement), la Préfète a émis un arrêté de mesure d’urgence du 12 Avril 2019 demandant:

Le rapport déterminant les investigations complètes, La remise d’un rapport d’accident, La mise à jour de l’étude de danger, Les mesures d’amélioration

D’après le bureau d’étude mandaté par l’exploitant, cette explosion serait due à un refroidissement du four entrainé par une suralimentation en soufre liquide provoquant l’arrêt de la distillation et abaissement de la température d’auto inflammation du soufre. Cette réaction  entraînerait une pression négative dans la chambre faisant augmenter le taux O2 .

Au redémarrage et du réchauffement des tubulures, les conditions sont réunies pour un explosion de poussières dans la chambre.

 Je vais demander au directeur de cerexagri s’il peut nous recevoir afin d’obtenir des explications sur le feu qui s’est produit le 27 12 2019 et interroger également la DREAL

LA COUR DE CASSATION CONFIRME L’ACCIDENT CHIMIQUE CHEZ AZF.

LA COUR DE CASSATION CONFIRME L’ACCIDENT CHIMIQUE CHEZ AZF.

Le premier procès AZF avait eu lieu de mars à juin 2009, devant le tribunal correctionnel de Toulouse. … Un appel du parquet avait suscité un deuxième procès devant la Cour d’appel de Toulouse. Les magistrats avaient alors condamné, en septembre 2012, Serge Biechlin à trois ans de prison, dont un ferme.

Lire le communiqué de la Coordination Nationale des Associations Riveraines des Sites Seveso.

Ain : vol de 200 kilos d'explosifs sur un site classé Seveso

VU DANS LA PRESSE – 200 kilos de produits explosifs ont été volés, dans la nuit de vendredi 15 au samedi 16 novembre, dans une entreprise spécialisée dans les feux d’artifice.

Esther Serrajordia Journaliste publié le 21/11/2019 à 17:11

C’est « une prise très sensible », selon le parquet. Dans la nuit de vendredi 15 au samedi 16 novembre, des voleurs ont réussi à pénétrer sur le site de la société classée Seveso Ukoba, spécialisée dans les feux d’artifice à Saint-Jean-de-Thurigneux (Ain). Au total, 200 kilos d’explosifs ont été dérobés, révèle le quotidien Le Progrès

Les cambrioleurs sont également repartis avec quarante cartons contenant trois kilos d’artifice chacun. Une enquête a été ouverte et a été confiée à la gendarmerie de Trévoux, mais, pour l’instant, aucune interpellation n’a été réalisée. 

Malgré les grillages et les portails, les cambrioleurs ont réussi à rentrer dans la société puis à prendre la fuite. « Il est très clair qu’un nouveau point sera fait avec l’exploitant. S’il y a une faille quelque part, il faudra rapidement y remédier« , a déclaré au Progrès le cabinet du préfet de l’Ain. 

L’entreprise est classée Seveso et fait partie des huit sites classés en seuil haut dans le département.

Usines Seveso : ces voisines qu’on aime loin de chez soi

Depuis l’incendie de l’usine Lubrizol en septembre, à Rouen, les sites Seveso, usines classées à risque, suscitent la méfiance des riverains. En France, associations et collectifs exigent d’être protégés de ces voisins potentiellement dangereux.

Depuis que les flammes ont ravagé l’usine Lubrizol à Rouen, le 26 septembre, dégageant des fumées toxiques, les site Seveso inquiètent. Ces sites industriels répertoriés potentiellement dangereux ne sont plus les bienvenus sur le territoire. Mais il est difficile d’y échapper tant ils sont nombreux : la France compte quelque 1 355 sites répertoriés, dont 720 sont classés en seuil haut lire la suite ‘

( France24 )

http://f24.my/5jqv

MODÈLE D’IMPRIMÉ POUR L’ETABLISSEMENT DE L’ETAT DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES

MODÈLE D’IMPRIMÉ POUR L’ETABLISSEMENT DE L’ETAT DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES (arrêté du 13 juillet 2018)

Sont concernés: les vendeurs, bailleurs, acquéreurs, locataires de biens immobiliers situés dans des zones couvertes par un plan de prévention des risques technologiques ou par un plan de prévention des risques naturels prévisibles, prescrit ou approuvé, dans des zones de sismicité ou dans des zones à potentiel radon définies par voie réglementaire.

Objet: le présent arrêté modifie le modèle d’état des risques naturels et technologiques (13 octobre 2005) défini par le ministre chargé de la prévention des risques en rajoutant une rubrique tenant à la présence du bien immobilier concerné dans une zone à potentiel radon de niveau 3.

2018 ETAT DES RISQUES IAL_modèle2018Aout

 

2018 IAL_2018_notice

 

2018 pprt déclaration risques imprimé arrêté 13072018

 

2018-Dépliant Déclaration risque IAL

 

POLLUTION INDUSTRIELLE: des particules et des hommes

« POLLUTION INDUSTRIELLE: des particules et des hommes. »

Nous nous arrêtons à l’Etang de Berre, la plus grande zone industrielle de France. Un port pétrolier, des raffineries, des industries lourdes comme la pétro chimie, ou la sidérurgie.

Et malgré cela, des alertes à la pollution y sont rarement déclenchées. Ce qui soulève une question simple : la pollution industrielle y est-elle bien mesurée ?

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-29-juillet-2018

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-29-juillet-2018 

« La main qui nourrit les 40 mille salariés du site est-elle la même qui les tue à petits feux ? »