Archives du mot-clé Ministère de l’Écologie

ROUEN CONFIE AUX ENTREPRISES LA PRÉVENTION DES RISQUES INDUSTRIELS !

Mandater une association d’industriels

(TotalEnergies, BASF, Arkéma, Sanofi, Bouygues, Safran, Solvay…)

pour étudier les attentes de la population et former les élu(e)s est une provocation qui passe mal dans les rangs des  associations de défense des riverains.

Lire l’article de Jade Lindgaard – Médiapart – 24092022

12 octobre 2022

RASSEMBLEMENT de militants d’Associations de défense des riverains devant l’Assemblée Nationale entre :

10 h et 17 h ( place Edouard HERRIOT)

Vous pouvez vous approprier le courrier joint à cet article, l’adresser en tant que citoyen aux parlementaires de votre secteur, être présents le 12 octobre 2022 devant l’Assemblée Nationale.

Faites nous part de vos démarches.

Merci.

EXPLOSIONS ET INCENDIES

BERGERAC, MOLSHEIM…

NOTRE AFFAIRE A TOUTES ET TOUS.

Lire le communiqué de la Coordination Nationale.

La population doit être informée des résultats des inspections menées
par les membres de la DREAL avant et après cet accident des
éventuelles infractions relevées et des mesures préconisées

N’hésitez pas à le transmettre à vos médias locaux

Pour une véritable politique de santé-environnement

Les 20 propositions du Cese (Conseil économique social et environnemental) pour une véritable politique de santé-environnement

Dans un document qui sera publié prochainement, le Conseil économique social et environnemental liste les obstacles à une réelle politique de santé-environnement en France. Il appelle à la mise en œuvre de 20 propositions dont une approche transversale et une nouvelle source de financements.

Trois axes d’amélioration déclinés en vingt propositions qui font écho à des recommandations de précédents rapports parlementaires :

– Améliorer le lien entre connaissance et décision :

Le Cese appelle notamment à développer un « vivier d’experts indépendants » mais également au lancement d’un programme prioritaire de recherche décloisonné en santé-environnement qui assure un financement à la hauteur des besoins.

Le Cese met également l’accent sur le déséquilibre entre les 500 substances chimiques bien caractérisées en termes d’exposition et de danger sur le plan européen et les 100 000 mises sur le marché …

– Un objectif central et transversal des politiques publiques :

Le Cese rappelle le besoin de sensibilisation et de formation des professionnels du secteur médical mais également, de façon plus large, des corps de métiers concernés par les interactions santé-environnement architectes, ingénieurs, vétérinaires, etc.

Pour permettre l’effectivité d’un droit à un environnement sain, le Cese propose aussi la création d’une autorité administrative indépendante sur le modèle du défenseur des droits qui serait affectée à la lutte contre les atteintes à ce droit.

– Donner un plus grand pouvoir d’action aux collectivités et aux citoyens

Le Cese vise une plus grande association des habitants à l’élaboration, l’évaluation et la mise en œuvre des politiques publiques notamment en intégrant les conséquences en matière de santé-environnement lors de projets de planification ou d’aménagement.

Les atteintes à l’environnement en hausse de 7 % en cinq ans, selon le ministère de l’Intérieur

Les statistiques en matière de délinquance environnementale sont délivrées au compte-goutte par le gouvernement et ne retracent pas l’ensemble de la délinquance environnementale.

Ces statistiques ne portent, en effet, que sur les atteintes enregistrées par les services de police et de gendarmerie, soit une petite moitié des infractions traitées par les parquets.

Celles liées à la pollution et aux déchets enregistrent une augmentation respective de 96 et 63 %.

Ces infractions sont en majorité (64 %) constatées en milieu rural et dans les villes de moins de 10 000 habitants.

Lire l’article d’Actu Environnement paru le 19 mai sur le sujet

Consulter le document du ministère de l’intérieur

Au regard de ces données, il est d’autant plus important que les élus locaux s’emparent de ce fléau en réagissant sans délai dès qu’ils sont informés de telles pratiques sur leur commune et en appliquant la politique « zéro tolérance » envers les auteurs lorsqu’ils peuvent être identifiés.

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Pas d’Études sur les conséquences des émissions polluantes des sites industriels…

Le 19 octobre 2021, la coordination s’était adressée à Santé Publique France et à l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail pour demander le lancement d’une étude analogue à Pestiriv sur les émissions polluantes des sites industriels et leurs conséquences.

Le 26 mars 2022, nous avons reçu la réponse jointe à cet envoi.

Pas de réponse à la question précise posée, SPF et ANSES retournent à la DREAL la responsabilité de surveiller les installations et l’environnement ce qui évite d’aborder les émissions industrielles, leurs conséquences sanitaires et environnementales, les Etudes de zones (FOS, Etang de Berre, Bassin de St Nazaire, Ambés, Lacq, Port Jérôme, Dunkerque…).

Lire la réponse de SPF et ANSES.

GAZ DE SCHISTE et énergies fossiles ! : si chacun(e) exprimait son point de vue ….

Les événements tragiques en Ukraine amènent les pays européens à chercher à réduire leurs importations de gaz en provenance de la Russie.

Dans le même temps, l’Europe entend favoriser une importation massive et durable de gaz de schiste américain.

Le risque est de créer une autre forme de dépendance au service des grands fournisseurs de gaz de schiste, gaz issus de la fracturation hydraulique décriée sur le plan environnemental et interdite en France depuis 2011 ?

N’est ce pas le moment de remettre en cause les différentes formes d’énergies fossiles aggravant le réchauffement climatique et la détérioration de la planète et accélérer la transition énergétique ?

SOCIETE FRANCAISE DONGES METZ :

L’État acquiert pour 31millions d’euros les installations de l’oléoduc Donges-Metz qu’il devait récupérer gratuitement au terme de la concession octroyée au groupe Bolloré pendant vingt-sept ans. Pendant cette période, ce dernier s’est servi plus de 167millions d’euros de dividendes.

lire le dossier Médiapart du 27 janvier 2022